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The new EP "End of Life" is available!Go to the Adipocere Webstore or contact us.
You can listen to samples in the LISTEN section.
Deadly Sin Orgy will respawn in CUBA this year!From August 20 to 28.
END OF LIFE
Fist Fucking Fairness
Insane Tragedy
Progeria Fever
Barbar is in Cunt
Victory is Mine
In the Name of Death Metal
Video clip : Progeria Fever
Fist Fucking Fairness
Insane Tragedy
Progeria Fever
Barbar is in Cunt
Victory is Mine
In the Name of Death Metal
Video clip : Progeria Fever
CAPE FEAR
Deadly Sin Orgy
Explicit Slut
And you were Blastafaraï
Death of Humanity
Luxury : The Brutal Rape of Angels
Year of Carnage
Sisters of Hate
Impure Cunt
Nevermind Disaster
Orgasm through Torture
Rectal Punishment
Glory to Life
Your Melancholic Tyranny
Year of Carnage
Deadly Sin Orgy
Explicit Slut
And you were Blastafaraï
Death of Humanity
Luxury : The Brutal Rape of Angels
Year of Carnage
Sisters of Hate
Impure Cunt
Nevermind Disaster
Orgasm through Torture
Rectal Punishment
Glory to Life
Your Melancholic Tyranny
Year of Carnage
DÉMO
Compilation - Kill City 26
Compilation - La Distrophie
Deadly Sin Orgy - Progeria Fever (Official Video)
Biographie
Deadly Sin Orgy a vu le jour en août 2008. Accouchement sans douleur d’un noyau dur : EL Gino, compositeur guitariste, Jean l’homme qui n’arrête jamais de taper et Thierry dit Glerr le brayard. Objectifs : déverser partout où l’on veut bien de nous un death métal brutal, rapide et agressif mais tout en nuances. Cyril (basse) et Raph (guitare) viendrons alimenter notre rouleau compresseur. Première démo éponyme fin 2008, premier album « Cape fear » fin 2009. Un vidéo clip et un EP « End of Life » à venir EN été 2011. Quart de finaliste au tremplin Emergenza 2009, premières partie de groupes tels que Mumakil, Ultra Vomit ou encore Samaël. Participation au Brutal Fest 2010 et bientôt 2011 (Cuba) . Et des lives, des lives et encore des lives. La machine de guerre Dealy Sin Orgy est en marche et ne compte pas s’arrêter de si tôt.Biography
Deadly Sin Orgy was born in August, 2008. Painless childbirth of a hard core: EL Gino, composer guitarist, Jean the man who never stops blasting and Thierry Aka Glerr the guttural. Objectives: play everywhere where we want of us a rough, fast and aggressive death metal but full of nuances. Cyril (bass) and Raph (guitar) shall come to feed our stream roller. First eponymic demo the end of 2008, the first album "Cape Fear" at the end of 2009. A video clip and an EP " End of Life " to come in summer 2011. Quarter of finalist in the springboard Emergenza 2009, guests of bands like Mumakil, Ultra Vomits or Samaël as well. Participation in Brutal Fest on 2010 and soon 2011 (Cuba). And shows, shows and shows again. The machine of war Deadly Sin Orgy is on the march and doesn’t plan to stop of so early.Magic Fire Music about End of Life
Il faut avouer que c'est un plaisir personnel assez précieux que de retrouver pour un nouvel opus un groupe dont on a chroniqué le premier essai, et avec Deadly Sin Orgy, j'avais eu le privilège de découvrir une formation armée de rudes intentions, de compositions vraiment intéressantes tout en émettant quelques réserves sur la qualité et la régularité de certains éléments (voir Deadly Sin Orgy - Cape Fear) ce qui ne m'avait poussé à tirer un constat prometteur et surtout d'exprimer mon impatience d'entendre la suite.Et bien pas de déception et même un sacré plaisir à l'écoute de cet EP ravageur. Pour la mise en place, la régularité, la qualité...mais que pourrais-je dire ? Rien de négatif en tous cas. Tout est devenu tellement limpide et techniquement assumé, maîtrisé ; qu'il est jouissif d'assister à cette évolution de premier ordre. Pour tout vous avouer j'ai frôlé l'éjaculation auditive sur le titre "Barbar Is In Cunt" qui emprisonne simplement l'attention de l'auditeur pour lui donner à apprécier une baffe littérale d'énergie et d'efficacité.
"Progeria Fever" qui vient plus tard est lancée par une introduction en slap à la basse, rythmique vraiment dans un esprit discrètement funky, binaire qui se mue vite en une guerre sonore blastée comme jamais. Magnifique. Au death s'ajoutent quelques teintes grindcore, y compris au chant qui quitte quelques instants cette tonalité si grave du growl traditionnellement associé au Death Metal. Pour les lecteurs qui s'étaient tentés à l'écoute de Deadly Sin Orgy suite à ma précédente chronique je dis foncez ! Vous aussi vous allez vous dire fier d'avoir découvert ce groupe avant d'autres !
Sur le morceau "In The Name Of Death Metal", les guitaristes seront sensibles à la composition qui permet par le biais de riffing tout à fait saccadé d'admirer la distorsion vraiment criarde et étouffante qui correspond au modernisme parfois trop rare dans le death (à mon goût) et qui assure une baffe massive et globalement puissante, la tension "spirituelle" des compositions est renforcée par cette texture de plus en plus énervée...
Un énervement qui atteint une forme de paroxysme pour le bouquet final "Insane Tragedy" et sa construction en riffs dissonants qui mettent en avant le jeu à deux guitares, les allers retours qui rythment cette claque vraiment, mais vraiment très efficace. Ajoutons que cet EP contient un clip pour le titre "Progeria Fever", clip très sympa qui personnellement m'évoque un peu l'esprit Pig Destroyer (scènes entrecoupées de noirs rapides ; flous ou distances avec les musiciens ; atmosphères glauques et sombres etc, cadrages parfois surprenants/fixes...).
Et dernier élément que j'avais évoqué pour le précédent opus : l'artwork. Si notre ami responsable de ce travail est le même que pour Cape Fear, ce que je pense et bien d'abord je me permet ici de remettre le lien vers ses travaux qu'il m'avait fait parvenir en commentaire, et je lui adresse cet avis : c'est propre. Voilà en gros je trouve la sobriété de cette pochette en parfaite adéquation avec le format EP. La typo et sa mise en forme traduisent également la modernité audible vis à vis des textures du groupe et cet artwork ne refroidira personne d'entrée, j'entends par là qu'un profane en matière de Death Metal ne sera pas rebuté par l'univers graphique qui chez beaucoup de groupes se veut très souvent provocant, et très souvent plutôt foireux. Chez Deadly Sin Orgy, c'est vraiment propre. Je regrette néanmoins la beauté et la complexité de l'artwork de Cape Fear qui en imposait un poil plus à mon goût, mais je nuance car je trouve la singularité encore une fois de mise et je trouve cela frais, et encore une fois très réussi.
Voilà en résumé, je pense avoir choisi ma préférence du mois, (faut dire j'ai pas chroniqué grand chose ce mois-ci, s'cuzez hein j'avais pas que ça à faire, j'ai facebook aussi !) et je conseille encore une fois à nos chers lecteurs de découvrir ces mecs qui envoient du bois sauce double fist brutal et qui montrent une réelle évolution, un talent certain, une technicité à rendre jaloux beaucoup d'autres groupes du genre et ce 17/20 se veut motivé encore une fois par l'envie d'en entendre plus et surtout par l'espoir d'accueillir d'ici quelques mois un album du même niveau, avec les meilleurs éléments de Cape Fear et de cet EP afin de donner naissance à un album qui deviendra culte, j'en suis presque certain. En tous cas, End Of Life est une réussite. Bravo les mecs.
Metalorgie about End of Life
Encore une formation death bien d’chez nous! Après leur premier album Cape Fear, Deadly Sin Orgy a bien l’intention d’à nouveau nous montrer de quel bois il se chauffe avec son nouvel EP, End of Life.Pas de grosse surprise au rendez-vous, seulement un gros death qui défonce bien la tronche. Les titres ont la bonne idée de ne pas trop s’étendre, gagnant par là-même en efficacité. Pas mal de bonnes idées émergent de cet EP, comme la sympathique outro de Fist Fucking Fairness, l’intro de Victory Is Mine ou la piste Progeria Fever qui nous laisse profiter de la basse claquante et du jeu de batterie carré de Glycy (Destronork). Sur ces bases solides viennent se greffer le chant guttural convainquant de Glerr et bien sûr les deux grattes au jeu rapide. On regrette toutefois l’absence de mélodies (solo, ponts etc), qui permettraient d’accrocher un peu plus l’auditeur en faisant office de repères dans les chansons.
Malgré ces bons points, on ne peut nier que la marque que laisse End of Life dans nos esprits a tôt fait de cautériser. La faute incombe sûrement à une trop importante linéarité dans les compos (Victory is Mine, Barbar is in Cunt), et ce malgré les efforts du groupe pour les agrémenter de breaks et autres blast beat ravageurs (celui de In the Name of Death Metal ne passera pas inaperçu dans vos oreilles). La prod laisse également à désirer, les guitares n’étant audibles seulement quand elles sont mises en avant dans les compos. Je parlais du manque de solo tout à l’heure, l’EP en possède tout de même quelques uns, mais happés par le boxon environnant, il faut tendre un maximum l’oreille pour espérer en entendre la moitié (Progeria Fever) !
Nul doute que sur scène les gaillards assurent comme des bêtes (nul doute non plus que c’est la finalité de leur entreprise), mais le fait est que Deadly Sin Orgy devra peaufiner son prochain accouchement pour réellement espérer se hisser aux côtés des plus grands. Enfin, ENCORE plus grands, quand on voit qu’ils ont joué avec entre autres Ultra Vomit et Samaël.
Qui vivra verra !
A écouter : Fist Fucking Fairness, Progeria Fever, In the Name of Death Metal
Pavillon 666 about End of Life
DEADLY SIN ORGY nous avait déjà éclaboussé les tympans fin 2009 avec son premier album "Cape Fear". Aujourd'hui, en cet été 2011, il remet le couvert dans le cimetière avec un nouvel EP 6 titres intitulé "End Of Life".Pas le temps de souffler avec le quintette Suisse depuis leurs débuts en 2008 donc, et c'est tant mieux, ne dit-on pas "il faut battre le fer (le métal) quand il est chaud" ? Et le quintette Genevois a donc raison, car leur métal-de-la-mort-qui-tue se veut toujours aussi percutant, carré, monstrueux d'efficacité, tout simplement. Et ce n'est pas l'écoute de cette nouvelle galette de vingt minutes qui viendra me prouver le contraire, quelle claque !
Si vous aimez les images, essayez d'imaginer la musique de DEADLY SIN ORGY comme étant la fille bâtarde de la copulation improbable entre DEICIDE et IMMOLATION, avec en prime, une petite dérive "grind" pour accentuer le plaisir.
C'est toujours aussi brutal et sauvage, mais avec le souci de varier les envois d'un titre à l'autre.
J'ai retenu plus particulièrement la piste 4 "Progeria Fever", avec son début faussement "funky", avec des descentes de manche horrifiques (descente aux enfers ?). Et la piste 5, "In The Name Of Death Metal", avec cette batterie qui blaste à mort, c'est le train rapide express qui vous emmène au delà du "death". Le death dans toute sa splendeur déchirante, sans concession, rapide et écrasant de technique, avec un son à décoller la tapisserie du salon.
"End Of Life" tient ses promesses, vous découpe les neurones, vous brûle le cerveau, vous martyrise l'esprit, vous envahit de jouissance brute, malsaine et maladive. Le tout est sublimé par une production au taquet qui vous oblige à monter progressivement le son de votre lecteur hi-fi, c'est l'engrenage infernal.
Un seul regret pourtant, cet EP parait court, on continuerait bien dans la lancée avec quelques titres de cet acabit à rajouter au bout de l'audition. Alors pitié, chers métalleux Genevois, sortez vite la suite, un bon album rempli "jusqu'à la gueule" de death-métal ravageur, comme vous semblez en avoir le secret.
Metal France about End of Life
Deadly Sin Orgy voit le jour en 2008 par l'intermédiaire de Gino. A la base un projet personnel, DSO se transforme en groupe pour reprendre les compos de son géniteur et ainsi pratiquer un death metal très violent. Le groupe franco-suisse sort son premier album, Cape Fear, en 2010. Après pas mal de concerts et 2 tournées à Cuba, DSO sort cette année un EP intitulé End of Life. Le line-up actuel du groupe est composé de Gino à la guitare, Glerr au chant, Glycy à la batterie et les 2 nouveaux arrivants : Raphael à la guitare et Cyril à la basse. Qu'en est-il de cet EP ?!DSO marque tout de suite un bon point avec la pochette. Cette illustration sur fond blanc avec un fœtus agonisant intrigue et attire tout de suite l'oeil. L'artwork est à la fois classe, sobre et surtout glauque. Pour un groupe de brutal death metal, le côté glauque dans une illustration est important mais c'est surtout dans la musique qu'elle prend toute sa signification.
End of Life est composé de 6 titres pour une durée totale de plus de 20 minutes. Quid des 6 morceaux ?! Elle commence avec la chanson Fist Fucking Fairness. Le début du morceau met tout de suite dans l'ambiance de l'EP avec le son et la voix très death de Glerr. Le rythme de la chanson monte crescendo pour s'imposer dans nos oreilles. L'EP prend une dimension supérieure avec le deuxième morceau, Victory is Mine. Il y a toujours cette montée en puissance dans l'ambiance et ces torrents de riffs ravageurs afin de déstabiliser l'auditeur et prendre l'avantage sur lui. Des relents black metal se font ressentir à l'issue des 2 premières chansons. Barbar is a Cunt est un titre typique de brutal death metal entre les blastbeats, l'enchainement des riffs et les growls de Glerr. C'est la guerre avec ce morceau. La chanson suivante, Progeria Fever, présente beaucoup de technique, du groove avec ses passages slappés à la basse et encore une fois beaucoup de violence. Ce morceau résume le mieux tout la richesse des compos de DSO. D'ailleurs Progeria Fever a fait l'objet d'un clip qui est disponible dans l'EP et visible sur YouTube. In the Name of Death Metal est le morceau court et efficace de death metal (!) par excellence avec son côté extrême, une batterie qui pilonne et une voix qui écrase tout sur son passage. End of Life se termine avec Insane Tragedy, chanson courte qui conclue l'EP de manière très brutale et qui achève l'auditeur une bonne fois pour toute.
L'écoute de ces 20 minutes d'End of Life laisse des séquelles dans les oreilles. L'EP remplit sa mission d'abattre les pauvres tympans de l'auditeur avec son brutal death metal. La musique de DSO jouit d'une production à juste titre pour le genre pratiqué. Le son des instruments est conforme au style. Le gros point fort de l'EP et à la musique de DSO reviennent au chant de Glerr qui fait nettement la différence. End of Life ne présente pas vraiment de point faible à mon gôut, peut-être seulement la présence que de 6 morceaux ?! Ce n'est qu'un EP et si les prochaines compos restent de ce niveau, le meilleur est à venir.
En conclusion, Deadly Sin Orgy nous a sorti avec End of Life, un très bon EP avec des morceaux tranchants et d'une redoutable efficacité. La musique des DSO est un brutal death metal de bonne came qui lorgne de temps en temps avec le black metal dans ses ambiances. Voilà un groupe qui mérite de se faire connaître d'avantage et qui j'espère trouvera un label pour la sortie de leur prochain album. A tous les amateurs de musique ultra-violente, je vous conseille de découvrir ce groupe : Deadly Sin Orgy.
ZONE X’PRESS METAL MAG about Cape Fear
Vous cherchez du lourd, du puissant, un groupe qui déchire? Deadly Sin Orgy, est encore un univers où la créativité fait loi, un aller simple pour l'enfer au-delà duquel s'ouvre des ambiances d'effroi qui hanteront pour longtemps vos nuits agitées.Les compositions de “Cape Fear”, l'album du combo suisse, restent fidèles au Death Metal avec quelques influences classiques enrichies d'une talentueuse qualité de composition dont fait preuve Gino, le membre fondateur du groupe si je puis dire car il s'agissait à la base, de son projet solo rappelons-le! Après, certains dirons peut-être qu'on a souvent l'impression de tourner en rond avec des tas de groupes mais Deadly Sin Orgy sans se détacher du lot, fait quand même partie du haut de gamme. (un peu comme les montres à Genève ouais!^^)
Le groupe fait dans la sauvagerie musicale pour le plus grand bonheur de tous, chacun des musiciens possédant un bagage suffisant pour exécuter ce que la musique requiert et je pense en partculier à Paul et Lionel (Burning Flesh). Ils apparaissent robustes et suffisamment à la hauteur pour qu'on ne puisse rien dire d'eux de négatif.
Un album intense et débridé comme il se doit, propre à satisfaire les metalheads amateurs de chaos, rage et fureur! Trois ingrédients indispensables que la formation, n'en doutons pas, distribue avec largesse. Un monde essentiellement cauchemardesque et douloureux, le plus souvent porté par un cyclone riffeur assez irrésitiblement hypnotique et une vraie partie vocale caverneuse (à 2 chanteurs) ô combien impressionnante, le genre de truc à faire saigner les tympans, un disque particulièrement virulent, parvenant en quelques minutes de pure intensité à rendre l'auditeur complètement maboule tellement c'est bon!
Si la tendance actuelle veut que le Death Metal ait le vent en poupe, les effets sont d'ailleurs parfois indésirables lorsqu'on considère le manque d'efficacité de certains, plus aptes à se faire plaisir tout seul au fond de la cave de chez papa et maman qu'à mériter une quelconque reconnaissance pour leurs efforts musicaux. Deadly Sin Orgy quant à lui, mérite d'être entendu, son disque est indiscutablement monstrueux, contôlé dans les moindres détails et qui a pour principal mérite de restituer des atmosphères puissantes.
L'ensemble se tient et le son se montre très performant… en bref, le groupe va très vite devenir parfaitement compétitif, c'est du très bon tout ça!
MAGIC FIRE MUSIC about Cape Fear
Quel bonheur en rentrant du boulot de découvrir une enveloppe carrée, doublée d'un petit film de papier bulle, on le sent au toucher ! Ah, enfin un autre album à chroniquer !C'est parti pour une plongée dans le monde du Death, on va prendre une couche de growl avec Deadly Sin Orgy. Visiblement, le groupe est né d'un projet solo de Gino. Je crois que c'est Fabien, qui tient une des guitares.
Ca me fait plaisir ca, je viens aussi de la M.A.O et du délire One Man Band, ayant pour projet de faire comme Gino, je suis conforté dans l'idée qu'on est tous bons quand on est seuls. Argh...
Je me suis trahi. Ouais, j'avoue que je ne trouve pas tout carré, ou tout agréable à écouter sur cet album. Je tiens à préciser que nous sommes face à une auto-production. Et donc, je salue le travail du groupe qui s'en tire malgré tout avec des compos pleines de bonnes intentions !
"And You Were Blastafaraï" est un des titres qui laisse le plus présager d'un avenir pour Deadly Sin Orgy. De très bons passages qui penchent vers le grindcore, et de gros riffs death un peu balourds qui gâchent un peu la fête, mais pour le coup, il y a une raison qui n'est pas du ressort des musiciens selon moi. Je pense que l'enregistrement n'a pas été fait à fond dans le mode "on produit un bon album", mais dans le mode "c'est 1500 Euros et on prend pas les chèques".
En réalité, ca me vient un peu à cause du mastering et probablement du mixage qui ne sont pas toujours cohérents. Ca passe trop vite dans la saturation qui exagère. Les coups de grosses caisses étouffent les guitares si on met le son à fond, et franchement, on a qu'une envie, c'est de mettre à fond ! Mais même une petite splash devient criminelle sur "Luxury : the brutal rape of angels". (Ecoute effectuée au casque qui semble traduire un mixage fait aux enceintes...beurk)
Retournons à la matière première, les compos. Et bien ce cinquième titre est à l'image d'un groupe qui gère son truc, avec des idées pertinentes sur les passages les moins techniques. Beaucoup de breaks répetitifs qui ne lassent pas, grâce à la gestion guerrière du chant. "Year Of Carnage" balance une mélodie assez impressionante voire inattendue. Mais là encore, trop de technique tue la technique, le cogneur cherche peut-être trop de complications dans son jeu et tout ne passe pas. Son vrai talent réside dans la gestion de la caisse claire sur les riffs les moins speed, il balance deux trois variantes qui donnent envie d'en entendre d'autres !
"Sisters of Hate"...Aïe ! Mais c'est quoi ca ? Un pad ? Un coup de slap à la basse ? En tout cas le mix n'épargne vraiment pas le cerveau sur quelques passages qui heureusement restent ponctuels. Et la compo en elle même est littéralement explosive. Franchement chapeau, sur cette chanson en particulier, le batteur est surmotivé. Tout est vraiment mieux dès lors. Même les grattes semblent plus en phase avec le reste du groupe. Et...rah ce mix est vraiment crade. D'un coup les guitares ne sont plus ensemble, la caisse claire semble perdue au milieu des bois (han le jeu de mots...) et je commence sérieusement à me dire que pour le seul principe que le groupe mérite un meilleur boulot, il devra enregistrer un autre opus.
Me plaçant du côté ingénieur je me dis que ce dernier a peut-être rattrapé pas mal de bourdes et qu'au bout d'un moment t'en as marre d'éditer tout ce qui passe dans les jacks... En tous cas, la propreté du son reste un problème qui gâche mon plaisir. Ca sature, ca se recouvre, c'est moche. Malgré tout, le petit accord jazzy lâché en fin de chanson me fait bien délirer.
"Impure Cunt" encore une fois, j'y crois ! Le son est meilleur, il suffisait de passer sur la ride ! Tout ca mieux. En fin de chanson un sampling qui vaut le détour ! "Nevermind Disaster" et hop, arf... J'aime quand une double pédale n'est pas mécanique, mais bon...Trop de décalages...Du coup j'en viens à me demander, comment se peut-il que les blasts soient aussi parfaits ? Hum...Edit ?
Les titres s'enchainent et se ressemblent, il y a néanmoins de très très bonnes idées sur le jeu à deux guitares ("Rectal Punishment"), ça rythme le tout, lui donne un professionnalisme avantageux. Et franchement, la ride est magnifique. J'achète la même dès que possible !
"Glory to life" Mixage horrible. Désolé. C'est quoi cette double ? Décidément le tout n'est pas cohérent. Ça m'embête de m'acharner là dessus, c'est pas forcément la faute du groupe...
"Your Melancholic Tyranny" est un morceau un peu comme les autres, mais par contre, en fin de chanson une bonus-track qui DE-BOI-TE. "Ne me quittes pas"...A vous d'écouter ca, c'est bien vu et ca rapelle l'humour et les reprises d'Ultra Vomit.
Bref, je ne vais pas continuer j'en ai assez dit, le pire c'est que l'ensemble est assez négatif et que c'est la production qui fout tout en l'air. Je ne suis vraiment pas fan du son livré car il serait presque aussi propre en live, et ce n'est pas dans le bon sens que je dis cela...
Donc, j'ai envie de mettre une note de 14/20 car le groupe est bien en place sur certains passages tout de même, et envoi quelques riffs assez ravageurs, on rembobine parfois pour bien calculer l'idée, et on est surpris. Mais que voulez-vous, je trouve le résultat un peu trop crade et ça gave car l'artwork est splendide, franchement rien que pour ça, ça vaut le coup de se le procurer, c'est très beau, les illustrations sont parfaites et mêlent violence et sobriété, j'adore.
Je n'ai pas eut envie de vous faire de longues métaphores comme j'en ai l'habitude car ce son ne m'emmène nulle part, je n'arrive pas à m'enlever de l'esprit que le groupe pourrait percer vraiment plus fort, plus loin, avec un rendu final de meilleure qualité, donc, on leur souhaite un truc bien utile : trouver un label ! Avec plus de moyens financiers et quelques personnes plus pointilleuses, ils auront probablement enfin une belle couronne de lauriers méritée !
En quelques mots : un groupe qui envoie sans restrictions un death bien barbare ça fait plaisir, mais qui confronté à des problèmes de mise en place ou de moyens ne peux pas réellement passer la barrière du décortiquage intensif d'un Acolyte. Je pense que cet enregistrement permettra à Deadly Sin Orgy de faire valoir son talent et revendiquer une vraie place dans le top des groupes death dans un cercle local, restreint, ce qui me soule pour eux, mais je suis sur et certain que leur prochain album sera plus produit, avec un son massif mais mesuré, qui laisse sa place à chaque sonorité, et celui là leur ouvrira sans aucun doute les portes d'un circuit national.
PAVILLON 666 concluait "un album que tout amateur de death bien "bourrin" se doit de posséder". C'est vrai. Je confirme, mais mon souhait serait que l'on puisse dire du prochain "un album que tout amateur de musique se doit de posséder", ou "de métal" mais un peu d'ouverture c'est un peu plus de succès et de public...
PAVILLON 666 about Cape Fear
Vous aimez la brutalité, les ambiances malsaines, la lourdeur mélangée à de la puissance et de la noirceur ? Cet album est fait pour vous.Deadly Sin Orgy, qui est à l’origine le projet solo de Gino, est un groupe de brutal death métal suisse, sortant cette année leur premier album « Cape Fear ». Il faut le dire, la pochette et le nom de l’album lui vont à merveille. Comme emportés sur un navire, nous faisons cap vers un monde infernal, où seules la peur et l’horreur règnent sur ces terres si désespérées.
Cet opus se veut extrêmement virulent et agressif. Un vrai déferlement de brutalité, un rouleau compresseur, un cyclone…du death métal comme on l’aime. Pas de répit, pas de lumière à atteindre, pas d’ambiances joyeuses ni aériennes. Ici, tout est noir, tout est douloureux, torturé, chaotique.
Les riffs sont monstrueux, la batterie est déchainée, les growls des deux chanteurs sont on ne peut plus caverneux et charismatiques…le tout se veut assez hypnotique. Même si l’on sent quelques influences des plus classiques (Immolation, Carcass pour ne citer qu’eux), les compos sont pour la plupart bien foutues et entrainantes. Des titres comme « Sisters of Hate », « Death of Humanity » ou “Nevermind Disaster” sont très entrainants et invitent réellement l’auditeur à bouger. Si « Rectal Punishment » ou « Luxury : The Brutal Rape of Angels » se veulent plus malsains et plus sombres, « Your Melancholic Tyranny » est une véritable descente aux enfers, l’ambiance étant des plus mélancoliques, froides, et douloureuses.
L’album se compose de 13 titres pour 48 minutes de musiques. C’est raisonnable. Toutefois on peut noter une certaine linéarité dans la musique surtout vers la fin, le groupe semblant s’essouffler. Toutefois, on ne leur reprochera pas leur énergie et leur capacité à faire ressortir les atmosphères dans leurs compos. Leur travail est très carré, et très pro, pour un premier opus, c’est une réussite.
Puissant, monstrueux, et rentre dedans…autant de mots pour qualifier cet album si terrible.
Du côté de la tracklist, il faut noter que les titres n’ont pas été mis au hasard. Si vous remarquez bien, la première lettre de chaque titre, de haut en bas, vous avez le nom du groupe qui se forme, Deadly Sin Orgy. Original, non ?
Un album que tout amateur de death bien "bourrin" se doit de posséder.
DAILY ROCK about Cape Fear
Depuis février 2009 leurs concerts pleuvent dans toute la Suisse Romande ainsi qu’en France. Ils se produiront même à Cuba à la rentrée de septembre nos veinards. Après une démo de quatre titres voici présenté ici, 'Cape Fear', leur premier album auto-produit. Ce dernier est une merveille des plus brutales. Vous y découvrirez des influences aussi diverses que Dimmu Borgir, Deicide et Marduk. Deux voix se sont jointes au projet original de Gino pour y poser tantôt des tonalités plus death et tantôt carrément grind. Treize tracks lourdes, violentes et perverses dans l’os. Un booklet développant les teintes sombres du vert signé barbariskunst.com. Tu aimes le death metal jusqu’aux racines? Pourquoi chercher plus loin que l’état brut de Deadly Sin Orgy ?NOCTURNAL HORDE about Cape Fear
Deadly Sin Orgy is back on track after their demo. Deadly Sin Orgy started out as a solo project and later became this brutal outfit. 'Cape Fear' is really a good surprise. Ok all has been said and done within death metal, but here, there is something that makes it exciting again.Deadly Sin Orgy goes directly to the essential. The tracks are fast, brutal but they have a really cool groove that swirls around. The riffs, they are tight, fast, and sharply melodic. The drumming is damn well executed, filled with many well-balanced blast beats and nice pace shifts and some great intense moments. The vocals, performed by two singers, are deep, fast and guttural. It simply makes you want to headbang more and more on tracks like 'Deadly Sin Orgy', 'Explicit Slut', 'Year Of Carnage', 'Nevermind Disaster'. No fillers here.
I'm sure that the next album is going to be even more massive. And if you plan some holidays in Cuba next autumn... Go check 'em out somewhere in La Havane (where they'll visit during their Cuban tour, Ed.) with a good bottle of rum, it can become quite exotic!
FRENCH METAL about Cape Fear
Deadly Sin Orgy est un groupe Suisse et vous le savez les Suisses ont un langage un peu lent des fois, exagéré lors de sketchs de différents humoristes. Je veux en venir où ? Simplement pour dire qu'ici le mot "lenteur" n'est pas synonyme de Suisse. Je dois le dire directement, cet album est d'un classicisme énorme, du déjà entendu 1000 fois au moins mais, car il y a un MAIS. Du death, du gros death brutal c'est ça qui vous attend. Tout au long des 13 pistes, vous aurez du death noir, rapide, technique, agressif. Des grosses guitares, des blasts beats dans tous les sens et de la double pédale à ne plus savoir qu'en faire. De la grosse voix death bien gutturale surplombant le tout. Imaginez que les moments lent de cet album sont déjà rapides, alors imaginez donc les moments rapides ? La production de l'ensemble est de très bonne qualité, aussi bien niveau son que pochette et design, noir, pesant... Alors voilà le retour du fameux "mais", même si j'ai déjà entendu (et vous aussi sûrement) 1000 fois ce genre d'album il faut dire qu'ici tout est bien maîtrisé et que cela transpire la haine de bout en bout, que les compos tiennent la route et sont cohérentes. Tout au long des 13 titres il n'y a que vers la fin où une certaines linéarité se fait ressentir mais rien de bien grave. Alors si vous aimez le death sans plus, jetez une oreille, ça pourrait vous plaire, mais tout amateur de musique brutale se doit d'avoir cet album ! A bon entendeur !
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